Voici les nouveaux critères de choix de votre nom de domaine

Carte du Burkina au 160405

J’ai été interpellé à plusieurs reprises sur comment choisir son nom de domaine. Y a t’il une ressemblance entre la manière d’écrire les noms de domaine il y a dix ans et maintenant? Certaines pratiques perdures, mais il faut bien entendu s’adapter. Voici mes propositions et conseils pour vous aider à bien choisir votre nom de domaine:

  • Chiffres et tirets, je m’en éloignerai si possible. Éviter tant que cela est possible l’utilisation des chiffres et des tirets, car vos clients auront du mal à vous suivre. Il faut vous oublier vous-mêmes un instant et penser plutôt à la difficulté que vont rencontrer vos visiteurs en ouvrant leur navigateur.  En exemple, plutôt que de vouloir écrire « 3xmeilleur.bf » plus court certes, il faudrait peut-être mieux rentrer dans l’esprit du client et proposer « 3foismeilleur.bf » ou « troisfoismeilleur.bf ». Vous devez arriver à ce résultat en réalisant un sondage: vous prononcer le nom de domaine en question et vous dites aux sondés de l’écrire. Cette méthode marche à tous les coups.
    Par ailleurs, les moteurs de recherche ont mille fois évolué. Il y a dix ans le tiret était dans la grande majorité utilisé, mais les moteurs de recherche savent extraire les mots (clés) même quand ils sont collés les uns aux autres.
    Pour faciliter la compréhension de votre nom de domaine sans chiffre et sans tiret, n’hésitez pas à utiliser les majuscules dans vos cartes de visites. Exemple: « TroisFoisMeilleur.bf » est nettement mieux que « troisfoismeilleur.bf »
  • Des mots clés, j’en abuserai. Plus court c’est, mieux c’est. Essayer tant que possible de ne pas ajouter des mots ou termes qui n’apportent pas de plus-value. Pour ce faire, on peut suivant les cas, juste utiliser des mots clés. Ceci accroitra d’autant plus vos chances de référencement naturel. Exemple: « beau-temps.bf » au lieu de « le-temps-est-beau.bf ».
  • La bonne extension j’en choisirai. Si votre « business » ne se fera qu’au Burkina Faso, allez-y tout droit vers le « .BF ». Cela sera aussi vendeur qu’un « .COM » et les moteurs de recherche, et partant de vos « clients », vont adorer. Si par contre votre « business » est international, au lieu de penser qu’un seul « .COM » suffirait, j’allais plutôt vous conseiller d’ajouter en plus du « .COM », tous les autres noms de domaines pays. Pour une structure présente dans trois (3) pays, j’en choisirai: mastructure.com, mastructure.bf, mastructure.bj (Benin), mastructure.sn (Sénégal), etc. Vous préservez ainsi votre business d’un potentiel acquéreur avant vous, qui vous le revendra très cher dès  que votre business prospérera.
    Ceci reste valable si vous n’êtes pas présent dans un pays, mais que cela est envisageable d’ici 5 à 10 ans…
  • La prudence et la sécurisation sera ton amis de tous les jours. Pensez à réserver votre nom de domaine, mais pensez aussi à réserver les noms de domaine qui peuvent créer des confusions avec les vôtres.  Plus votre marque ou produit est connu(e), plus il/elle sera susceptible d’être une cible pour les « cybersquatters ». S’il y a aussi des chances que vos internautes saisissent « coul.bf » au lieu de « cool.bf », pensez à réserver les deux.
  • La liste des marques déposées, j’en consulterai en cas de doute. Pour finir, n’oubliez pas de faire un tour sur Internet pour éviter que quelqu’un d’autres ne viennent lors d’un procédure de litige, retirer votre nom de domaine: http://bases-marques.inpi.fr/   https://euipo.europa.eu/eSearch/   http://www.wipo.int/romarin/search.xhtml. En effet, les marques déposées sont protégées et donc même si vous êtes le premier à prendre « orange.bf », on peut vous le retirer facilement lors d’un règlement de litige de nom de domaine.

Mon plus grand souhait cet instant est que les noms de domaine .Bf décollent enfin, car vous aurez compris l’intérêt de le faire dès l’instant, à titre personnelle, professionnelle ou autre.

Bien vendre sur le web en évitant les mots inutiles dans les URL

Il ne suffit pas d’écrire des articles interessants pour qu’ils soient lus, encore faut-il que ces articles soient vus d’abord par les moteurs de recherche, les annuaires et les internautes. Ce que Google nous affiche à chaque requête que nous lui demandons, c’est pas sorcier! C’est le travail de robots, avec leurs algorithmes d’indexation.

Pour bien apparaitre en première page (les internautes se contentent presque de la première page de recherche!), il faut bien choisir ses URL. Pour dire vrai, l’URL doit être composé de mot clés choisi!

Voici une liste de mots à éviter à tout prix (articles, les prépositions…): une, un, la, le, les, du, au, ce, de, en, d, l, c, des, et, ne, pas, qui, index, post, pour, 2009, ne pas… la liste complète peut être trouvée sur le site de Ranks.nl.

Il faut bien entendu séparer les bons mots par des titres: « -« , et éviter les séparateurs suivants « _ », ». » …

C’est tout un travail à faire donc pour accompagner la visibilité des articles sur le web. A vous mes chers lecteurs de compléter la liste des mots inutiles dans les URL.

Evaluer l’efficacité de votre design grace a un outil de « mouse tracking »

Concevoir le site web le plus beau du monde, c’est bien. Encore faut-il vérifier si le consommateur qu’est l’internaute trouve rapidement l’information qu’il (re)cherche. C’est là qu’intervienne les outils « d’espionnage » des mouvements et des clics de souris.
Les deux que je préfère sont ClickHeat et SMT2[http://smt.speedzinemedia.com/smt/ ou http://code.google.com/p/smt2/].
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